La propeté du chiot : objectif apprentissage sans erreur !

La propreté est le résultat d’un apprentissage et de maturité. Il est normal pour un chiot d’être propre après quelques mois. Certains l’acquièrent plus rapidement que d’autres, alors comment agir ?

A trois mois, les promenades sont courtes mais répétées, pensez à l’emmener évacuer toutes les deux heures et après chaque activité. Que ce soit courir, jouer, dormir ou manger, votre chiot est un bébé. Il ne peut pas encore se retenir correctement.

Une sortie le plus tard possible le soir, une dans la nuit et une le plus tôt le matin possible pour éviter toute malpropreté pendant votre sommeil.

Lorsqu’il élimine dehors, pensez à bien féliciter par la récompense de votre choix, caresses, encouragement oral, faites quelque chose qu’il aime !

La récompense est importante pour la compréhension et devra être utilisée jusqu’à l’acquisition parfaite de la propreté.

Avec cette méthode, votre compagnon à quatre pattes sera propre en quelques semaines !

L’apprentissage sans erreur est important pour la compréhension du chiot. En effet, celui-ci se concrétise plus rapidement.

Mais si votre petit à fait à l’intérieur, contentez-vous d’ignorer l’erreur, une punition n’en sera que plus stressante. Rappelons que le chiot à un mauvais contrôle de sa vessie, il ne peut se retenir longtemps !

Si l’apprentissage est difficile pour votre chiot parlez en à un vétérinaire et à un comportementaliste.

Si votre chien adulte à des problèmes de malpropreté parlez-en également à un vétérinaire puis à un comportementaliste :
ces troubles ne sont ni normaux, ni bénins.                 

Sarah Dupuis est coach comportementaliste pour chiens, chats, chevaux, furets, lapins, cochons d’Indes et éducatrice canin dans le secteur Bas-Rhin nord/Moselle. Après avoir étudié la méthode douce et naturelle auprès de Camille Genissel, sa formatrice, elle a lancé son activité et travaille avec plaisir et bonne humeur avec vous et vos animaux.

Pour plus d’informations rendez-vous sur Facebook à Sarah Dupuis, coach comportementaliste animalier ou par téléphone au 06.76.00.63.03
Cet article a été écrit par Sarah Dupuis pour Pets Concept

On emmène kiki au ski !

Vous souhaitez partir en vacances à la montagne cet hiver et vous ne voulez pas laisser votre chien ? Hé bien vous avez raison ! Emmenez le avec vous et faite lui profiter aussi des joies du grand air !

Voici quelques conseils de base pour un séjour sans stress :

Tout d’abord, avant le départ, pensez à son alimentation : vous pouvez commencer une cure de compléments alimentaires naturels pour protéger ses articulations et son immunité. Il faudra également prévoir d’augmenter légèrement la ration une fois sur place, en fonction de l’activité physique que vous lui réservez, parce que le grand air, ça creuse !
Si vous prévoyez une grosse augmentation de l’activité physique (promenades plus longues et plus régulières voir randonnées), il est conseillé de le préparer au moins 15 jours avant à ce changement : rallongez les promenades et emmenez-le en terrain varié afin de ne pas brusquer son organisme et ses habitudes du jour au lendemain.
Comme pour les sportifs, c’est l’entraînement qui va permettre de meilleures performances !

Pour les chiens ayant peu de poils ou des poils très courts, ainsi que pour les chiens âgés ou sensibles à l’humidité et au froid, une couverture sera une garantie de chaleur. Veillez à la prendre assez grande pour bien couvrir votre chien, mais assez ajustée pour maintenir correctement la chaleur.

Il existe également des chaussettes permettant de protéger les coussinets de votre chien des gerçures voir des crevasses qui pourraient se former en cas de grand froid.
Une lotion ou une pommade spécifique peut être appliquée sur les coussinets, notamment en prévention, avant et après chaque sortie.

Après les promenades à la montagne, surtout lorsqu’il y a de la neige, il est fortement conseillé de bien nettoyer les pattounes de votre chien à l’eau tiède !
Cela permettra de contrôler si il n’est pas blessé et de supprimer le sel utilisé pour le salage des routes, qui se loge entres les coussinets et que votre chien pourrait par la suite lécher et ingérer… ce qui ne serait pas très recommandée pour son petit estomac !

Dans la même lignée, il est préférable d’éviter que votre chien ne mange de la neige, surtout en grosse quantité, car celle-ci n’est souvent pas « propre » !
Cela pourrait lui causer de nombreux troubles intestinaux, une diarrhée aiguë voir même des soucis neurologiques dans les cas les plus graves.

Outre la neige et le sel sur les routes, attention également à l’antigel, hautement toxique, et aux piles qui contiennent un liquide très nocif.
Du côté des végétaux, les coupables toxiques les plus courants sont le gui, le houx et le sapin (en effet, l’ingestion d’aiguilles peut entraîner des troubles digestifs mécaniques et la sève peut s’avérer irritante).

Dans le cas où votre chien aurait ingéré un toxique, suivez la règle des trois T dès que vous le remarquez :
Temps : n’attendez pas de « voir ce qui se passe »
Téléphone : appelez un service d’urgence vétérinaire immédiatement
Toxique : indiquez le produit et la quantité ingérés avec si possible l’heure à laquelle l’accident à eu lieu

Quand vous partez en vacances avec votre chien, il est impératif de vous renseigner sur les coordonnées du service d’urgence vétérinaire le plus proche afin de partir l’esprit tranquille.

Prévention face aux piqûres d’insectes

Pour éviter les traitements médicamenteux souvent peu efficaces concernant les affections cutanées causées par des piqûres d’insectes, la prévention reste la meilleure option.

La période d’action des insectes démarre au printemps, mais la prévention peut commencer à partir du moment où la température se stabilise au-dessus des 10°C.
Prévenir des piqûres d’insectes est une lutte quotidienne mais nécessaire si cela provoque des réactions cutanées indésirables chez votre équidé, afin d’essayer de le soulager un maximum même si le risque 0 ne peut être atteint sans enfermer votre cheval à longueur de temps, ce qui n’est pas le but recherché.

Pour lutter efficacement contre les insectes et leurs satanées piqûres, voici quelques pistes générales à suivre à titre d’exemple ! Bien sûr, la liste est non exhaustive et si vous avez d’autres astuces, n’hésitez pas à les partager avec nous en commentaire !

La solution la plus connue est celle des répulsifs anti-insectes, en spray par exemple, tout simplement. Evidemment, il est préférables d’utiliser une composition à base de plantes et/ou des huiles essentielles pour un côté moins chimique, malheureusement nous devons souvent avoir recours à des insecticides plus puissants… Dans les deux cas, il est cependant nécessaire de les appliquer très régulièrement (plusieurs fois par jour pour une réelle efficacité) sur votre équidés car la sueur dilue leurs actions.
Certains ont recours à des huiles qui peuvent s’appliquer directement sur le cheval afin de former une barrière protectrice, ATTENTION cependant à l’effet photosensibilisant en cas d’exposition au soleil !
De manière générale, vérifiez toujours en première intention que votre cheval n’est pas allergique au produit que vous allez utiliser : pour cela, déposez un peu de produit sur le poitrail et vérifiez l’absence de réaction dans les 24 heures.
 Si vous préparez vous-même vos répulsifs, ATTENTION aux indications de dilution ! Il est toujours préférable de demander de l’aide car chaque année, des cas graves d’intoxications sont pris en charge par les vétérinaires.

Pour une protection permanente, il existe des « couvertures d’été » sous forme de moustiquaire que vous pouvez imprégné de répulsif.  A associer à un masque anti-insecte pour les yeux et les oreilles pour plus d’efficacité et un look qui ne passe pas inaperçu … !

Pour les chevaux les plus sensibles, il est important de les rentrer dans un bâtiment fermé avant la fin de la journée et de les sortir en extérieur après le lever du jour, périodes d’action des insectes et notamment des culicoïdes, responsable de certaines affections cutanées.
Si vous ne disposez pas d’un bâtiment totalement clos, vous pouvez disposer des moustiquaires, imprégnées de répulsif, au niveau des ouvertures afin de permettre la circulation de l’air par exemple mais de limiter tout de même l’accès aux insectes.
Dans la même lignée, laissez un abri ombragé à votre cheval au pré afin qu’il puisse s’y réfugier. En été, veillez à ce que celui-ci permette la circulation de l’air, là aussi vous pouvez opter pour les moustiquaires pour fermer l’abri sans obstruer le passage de l’air : les insectes sont plus rarement là où il y a du vent et de l’ombre !

Il s’avère également utile d’éloigner les équidés d’au minimum 500 mètres par rapport aux zones humides. En effet, les insectes se développent particulièrement dans ces zones. Ne laissez pas d’eau stagnante : si vous n’avez pas de système d’abreuvoirs automatiques, changer quotidiennement l’eau de vos chevaux et procédez régulièrement à un nettoyage complet du bac à eau afin d’empêcher le développement de larves.

Face aux piqûres d’insectes, la prévention reste la règle d’or… C’est une affaire quotidienne qui demande beaucoup d’attention afin d’épauler l’organisme du cheval dans cette lutte.
L’utilisation de compléments alimentaire pourrait également avoir une influence sur la protection de votre équidé : le curcuma, l’ail, l’huile de lin ou encore une complémentation en acides gras essentiels riche en oméga 3 et 6.

Vous avez d’autres suggestions ou des « recettes de grand-mère » à nous partager ?
Laissez un commentaire afin de rendre cet article utile pour tous !
Myriam

La trousse de premiers soins

Les propriétaires d’animaux le savent : une trousse de premier secours est indispensable pour faire face à tous les petits désagréments qui peuvent arriver à nos compagnons à 4 pattes.

Cependant, la trousse peut vite se transformer en véritable armoire à pharmacie contenant un produit pour chaque cause (brûlure, blessure ouverte, hématome, problèmes musculaires, champignons, moustiques, etc…) et vous voilà submergé de tonnes de produits ouverts et que vous finissez par jeter car vous ne les consommez pas assez rapidement. Pour peu que vous soyez propriétaire de plusieurs animaux (chats, chiens, chevaux, lapins, chèvres, poules, etc…) c’est encore pire car chacun a le sien !

Il est temps de dire stop à la sur-consommation et au sur-stockage et d’adopter LA BOX !
Vous n’aurez plus besoin que de ces trois produits pour résoudre la plupart de vos soucis et toutes les espèces peuvent en bénéficier, vous y compris, et pour moins de 45 euros !

A quoi ça sert sur les animaux ?

Le spray « Emergency » : A base de 12 plantes et d’aloe vera, il permet principalement de stopper rapidement les saignements et est un excellent désinfectant et inhibiteur de la douleur. Cependant, ce spray à toutes sortes d’autres usages : il aide à combattre les mycoses et champignons ainsi que les éruptions cutanées en tous genre et permet de soulager les irritations de la peau en la réhydratant et grâce à son effet anti-démangeaisons.
Parfait répulsif contre les moustiques, il permet également de soulager de leurs piqûres.
En bonus, ce spray permet de soulager les coussinets des chiens et d’entretenir les fourchettes des chevaux et peut être appliqué dans les yeux et la bouche sans risques.

Le gel « Concentrate » : Avec sa teneur de 90% en aloe vera, ce gel peut être appliqué sur les plaies ouvertes ou autres  blessures et crevasses en grosse quantité comme un véritable pansement liquide. Par ailleurs, ce gel a également une action sur les traumatismes comme les entorses ou les élongations. Petit bonus : peut être utilisé comme après-soleil et soulage les brûlures.

La crème « Propolis » : A base de miel et d’aloe vera, c’est une crème de finition qui permet d’aider à la cicatrisation et d’éliminer les traces de cicatrices indésirables. Peut s’appliquer sur les petites irritations et blessures NON SUINTANTES/ NON SANGLANTES et permet une hydratation maximale.
Agit également particulièrement sur la chute et la repousse des poils.

Alors ? Etes-vous prêt à faire des économies ?

 

Pour toutes informations complémentaires ou commandes, vous pouvez nous joindre à aloehealth67@gmail.com, nous serons ravie de vous répondre !

 

Myriam

Prendre soin des dents du chien

Au même titre que nous humains, petits et grands chiens ont une dentition qui se développe et évolue au cours de leur vie.
Ainsi, les chiens sont également confrontés aux problèmes d’hygiène bucco-dentaire et ils ont besoin que vous, propriétaires, vous les aidiez à entretenir ces beaux crocs !

Pour rappel, la dentition est un élément du système digestif et à ce titre, tout dysfonctionnement ou atteinte pathologique de la dentition pourrait à terme si ce n’est pas soigné, mener à d’autres problèmes de santé plus grave : incapacité de se nourrir, incapacité d’assimiler correctement la nourriture ou infection sévère pouvant mener à la septicémie.

L’ennemi numéro 1 de votre toutou c’est la plaque dentaire !
Elle est omniprésente dans la bouche et en se minéralisant elle va donner naissance au tartre et donner la possibilité à de nombreuses bactéries de proliférer…
Les gencives seront également mises à rude épreuves avec un risque d’inflammation pouvant à terme provoquer le déchaussement des dents : celles-ci ne sont plus stables et finissent par tomber.
A un stade très avancé, les risques d’abcès dentaire et de septicémie provoquant des infections dans d’autres parties du corps sont non négligeables !

Mais afin de ne pas en arriver là, votre vétérinaire vous conseillera surement d’effectuer des détartrages !
Selon l’avancée de la création de tartre dans la bouche de votre compagnon, un détartrage vous sera conseillé afin de rendre au chien une parfaite hygiène buccale : raison de plus pour ne pas négliger les consultations de contrôle chez un vétérinaire !
Le détartrage étant un acte qui se réalise sous anesthésie général, impossible d’en effectuer un toutes les 5 minutes et surtout, ce n’est pas à prendre à la légère… Alors pour retarder un maximum ce moment, voici quelques astuces que tous les propriétaires devraient prendre l’habitude de mettre en place :

  • Une nourriture adaptée : en effet, la nourriture « molle » favorise l’apparition du tartre. Il est préférable de privilégier les croquettes car celles-ci provoque une activité masticatoire et permettent d’éliminer la plaque dentaire en formation.
  • Les lamelles et autres bâtonnets à mâcher : elles permettent une abrasion mécanique du tartre grâce à la mastication. Une fois par jour, peut être assimilé à une récompense.
  • Brosser les dents de votre compagnon : oui oui, au même titre que nous, le brossage de dent tous les jours reste de loin le meilleur moyen de prévenir l’arrivée du tartre !
    Les dentifrices sont spécialement conçus pour la bouche du chien, sans rinçage et avec un goût appétant. Faites pénétrer le produit entre les poils de la brosse et c’est parti !
    Pour y arriver n’oubliez pas de lui apprendre dès le plus jeune âge avec patiente et en récompensant. Installez un rituel afin que cela devienne automatique, mettez-vous à l’aise afin d’en faire un moment agréable pour lui comme pour vous !
Myriam

Se soigner à l’aloe vera : comment et pourquoi ?


L’aloe vera est utilisée le plus FRÉQUEMMENT sous forme de gel ou de crème pour une application cutanée, mais il est egalement possible de consommer cette plante afin qu’elle agisse « de L’INTÉRIEUR » !

Application par voie externe :

L’une des principale application de l’aloe vera est de nourrir et d’hydrater de manière TRÈS efficace notre peau ! L’aloe vera accélère la guérison des plaies ainsi que la cicatrisation et contribue efficacement au retour de l’équilibre cellulaire.
Cependant, d’une manière générale l’aloe vera est bénéfique pour énormément de problèmes de peau, entre autre : dermatite, eczémas, acné ou encore psoriasis.

Par ailleurs, c’est une plante très utile en cas d’inflammation, de brûlures ou encore de piqûres d’insectes.
L’aloe vera constitue également une alternative aux produits chimiques contenus dans les crèmes et les soins, notamment concernant les bébés qui ont une peau fragile !

Application par voie orale :

Bien que cette utilisation soit moins connue, boire de l’aloe vera peut s’avérer efficace pour apaiser toutes sortes de maux et contribue même à combattre « de l’intérieur » certains troubles pathologiques.
Par exemple, l’aloe vera produit un réel effet apaisant au niveau du gros intestin qui est le plus grand organe immunitaire du corps humain ! 
L’aloe vera permet la stimulation de l’ensemble de l’organisme par un réel renforcement et soutien du système immunitaire en harmonisant nos auto-défense, nous permettant de prévenir les maladies.

Pour la consommation, attention aux produits contenant de l’aloïne et à fort effet laxatif ! Privilégiez ceux sans aloïne !

Ne jamais oublier que l’auto-médication n’est pas sans danger et qu’il ne faut pas se substituer à un avis médical PROFESSIONNEL.

Les effets de l’aloe vera « à l’interieur » sont plus longs à observer et à ressentir qu’à l’exterieur, il faut être patient et rigoureux !
Au même titre que nous, les animaux peuvent être soigné à l’aloe vera de manière orale comme cutanée ! C’est naturel !

 

Myriam

 

L’aloe vera, un remède naturel


De nos jours, afin de lutter contre les effets secondaires de nombreux traitements ainsi que leur toxicité pour le corps humain ou animal, nous nous tournons de plus en plus vers des solutions plus naturelles et plus saines…

Des études scientifiques ont démontré que l’aloe vera possède plus de 160 composants pouvant permettre l’activation ainsi que le renforcement de nos capacités d’auto-défense.

Cette plante a été identifié comme l’une des plus prometteuse pour aider à combattre les maladies occidentales ainsi que pour contribuer à la prévention du cancer !

L’aloe vera contient des antioxydants ainsi que des vitamines parmi lesquelles on retrouve la vitamine A, C et E.
Avec pas loin de 11 acides aminés et 7 albumines essentielles, l’aloe vera permet de jouer un rôle dans la solidification des os et dans le renforcement musculaire, soutenue par la présence dans cette plante de Fer, de Calcium et de Magnésium. Ses caractéristiques lui permet également de soutenir notre système immunitaire (grâce à sa teneur en Zinc) et d’améliorer le transport de l’oxygène au sein de notre corps.
Possédant une importante quantité de Potassium, cette plante a pour vertus de réguler l’eau dans le corps et de réduire la tension artérielle (ATTENTION aux dosages concernant les personnes souffrant d’hypotension lors de l’ingestion).
L’aloe vera permet également la désintox de notre corps grâce au Manganèse, et contribue souvent à la réduction du taux de glucose dans le sang lors de l’ingestion (ATTENTION aux dosages pour les diabétiques, cependant des formules spécifiques existent).

Bien que ne REMPLAÇANT pas les traitements médicaux, l’aloe vera permet d’améliorer nos défenses naturelles et de trouver parfois une alternative aux produits « chimiques ».
Utilisable de la même manière et selon les mêmes vertus sur nos animaux !

 

Myriam

Cheval glouton : ATTENTION !

Chez le cheval, le voile du palais empêche tout reflux vers la bouche des aliments déglutis et ils sont donc renvoyés vers les fosses nasales… Le cheval ne vomit pas ! Voila qui peut donc donner lieux à certains soucis…

Un cheval qui aura tendance à consommer rapidement ses aliments (surtout les concentrés) risque de ne pas assez saliver avant d’avaler et pourrait ainsi être victime d’un bouchon au niveau de l’œsophage.

Après avoir été avalés, les aliments y restent coincés et le cheval essaye de déglutir sans succès. Puisqu’ils ne peuvent retourner dans la bouche, les aliments sortent par les naseaux et risquent ainsi d’être inhalé par la suite, provoquant de potentiels affections respiratoires et pulmonaires.
Il est important de faire appel à un vétérinaire qualifié lors de tels problèmes.

Cependant, il existe des solutions pour limiter les risques de bouchons et gérer les repas des chevaux gloutons :

  • Donner de petits repas peu volumineux (rationner en plusieurs fois)
  • Donner à manger dans une mangeoire au sol pour faciliter la déglutition (petit rappel : dans la nature le cheval mange tête baissée et non avec une mangeoire à niveau…)
  • Mettre de gros galets dans la nourriture afin de ralentir l’ingestion en le forçant à « faire le tri »
  • Ajouter du foin en même temps : stimulation de la mastication et de la salive, temps d’ingestion plus long et limitation de l’ennui au box
  • Faire attention aux groupes de chevaux : votre cheval se goinfre peut-être par peur de se faire chasser par un dominant et de perdre ainsi sa part
  • Dans l’idéal, répartir foin, eau et concentrés à différents endroits afin d’inciter le cheval à se déplacer, ce qui contribue au bon fonctionnement du système digestif (ne pas oublier que dans la nature, le cheval parcourt jusqu’à 20 km par jour !)

 

Myriam